« Tu savais que les cactus avaient une fleur ? Au milieu des pics se trouve un cœur. »
 

Aquarelle
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Aquarelle
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Lun 11 Sep - 21:29
Aquarelle
Nom : Aquarelle.
Âge : 3 ans.
Genre : féminin.
Race : Straight Egyptian (Pur Sang Arabe).
Lignée : Abbeyan.
Robe : splashed white palomino sooty.
Origines : Moyen-Orient (Désert Arabique, en Egypte)
Groupe : Harde de Black Pearl.
Grade : nourrice.
Famille : aucune.

Défauts : ingénue, soumise, craintive, candide, cœur d’artichaut.
Qualités : douce, rassurante, serviable, gentille, bonne confidente.
psychologie
Il n'y a pas plus innocente, pas plus enfantine que Aquarelle. Elle est gentille, douce, vous prêtera son épaule pour pleurer, ses oreilles pour écouter vos secrets qu'elle gardera toujours. Jamais elle ne se dressera face à vous, jamais elle ne vous tiendra tête. Elle est bien trop pure, bien trop craintive. Elle se sait bien trop frêle, bien trop faible. Soumise et obéissante, elle se contente d'obéir aux plus forts, de s'entourer d'amis qui la protégeront. Vous ne la verrez jamais, en proie à une furie magnifique, dans la bataille. Même si elle se fait attaquer, ou que deux de ses connaissances se battaient sous son nez, elle ne ferait que les supplier de s'arrêter, et pleurer, pleurer encore en gémissant. Ce qui se rapproche le plus d'un combat pour elle est le moment où, dans un sursaut de vie ou dans une vaine tentative pour aider un de ses amis, elle mordra ou frappera de ses sabots l'adversaire. Mais ce sont alors des morsures et des coups si faibles, si tremblants et incertains qu'ils sont parfaitement inutiles.
Elle est terriblement naïve, facilement manipulable. Parlez, elle vous croira. Après tout, le mensonge, la colère, la cruauté et toutes ces choses n'existent pas, non ?

Aquarelle est une jument tout à fait candide. Trop candide. Elle vit dans son petit monde où tout est merveilleux, prisonnière de sa bulle infantile, de ses rêves utopiques. Elle s'imagine que tout est parfait. Elle a fermé les yeux pour oublier le chaos de cet univers, et s'est réveillée aveugle. Ne cherchez pas à la changer, car ce serait impossible. Elle s'est enchaînée à son utopie et s'accroche à elle avec toute la force que son frêle corps ne possède pas.
Pour Aquarelle, le mal n'existe pas. Seul le bien règne. C'est tout rose, son royaume secret, c'est tout rose et ça lui meurtrit le cœur un peu plus chaque jour, d'échapper à la réalité. Ça la fait saigner, sa pauvre petite âme, ça la tue, elle agonise. Elle se meurt. Un jour, elle en crèvera, de toutes ces niaiseries. Un jour… Mais elle s'acharne, elle se poignarde elle-même, elle répand ses tripes sanglantes partout où elle passe. Mais personne ne le voit. Elle a réussit à aveugler jusqu'aux Dieux, à leur faire croire que ce qu'elle laissait derrière elle, ce n'était que quelques paillettes de joie, quelques plumes angéliques. Mais l'ange, il ne peut plus voler. L'ange à les ailes brisées, piétinées, broyées. L'ange, il ne trace qu'un sentier de plumes écarlates.
Elle est folle, Aquarelle. Dans son innocence candide, elle vous regarde, vous sourit, vous assure que tout va bien dans ce monde parfait. Elle vit avec son agonie. Elle l'a oublié. Elle ne se souvient même plus qu'elle existe, qu'elle est là, tapie comme le puma, prête à se jeter à sa gorge et à la tuer. En échappant à la douleur, elle s'est réfugiée dans ce monde si parfait sans savoir, sans même s’apercevoir de tout le sang, de toutes les plumes qu'elle perd.
Physique
Oh, la douce Aquarelle… Si la pureté avait un corps, ce serait le sien. Si belle, si innocente, si fragile. Aquarelle est une jument typiquement Arabe. Ses courbes sont légères, harmonieuses et parfaites. Taillée tout en finesse, dansante sur ses membres fins en mouvements agiles et relevés, elle semble une plume dans la brise. Elle n'est pas bien grande, Aquarelle, elle est même plutôt petite. Toute frêle, toute fragile, toute pure. Sa silhouette élancée, que l'on pourrait, semble-t-il, briser d'un seul coup de sabot, s'orne de ses longs crins, bien plus longs que ceux de la plupart des Arabes, dont la douceur et la légèreté semblent irréelles.
Aquarelle est issue d'une longue lignée d'Abbeyan, sélectionnés pour leur beauté autant que pour leurs performances. La vitesse et l'endurance principalement. On dit qu'un vrai abbeyan est capable de traverser tout un désert du plus vif de ses galops, tout un jour, toute une nuit et les suivants, sans jamais fléchir. Sans doute est-ce quelques peu exagéré, mais la rapidité et l'endurance de la petite palomino sont des plus exemplaires. Nul ne pourrait la rattraper lorsqu'elle galope parmi les dunes. La petite jument a, de par sa lignée, une conformation d'une extrême féminité et d'une élégance suprême avec des traits longilignes, qui peuvent parfois paraître anguleux. Sa tête, fidèle à sa race d'Arabe, est très typée : plutôt petite et étroite, avec ce chanfrein creusé, non à l'extrême, mais naturellement, que l'on nomme parfois « dish » pour ceux de sa race, de petites oreilles alertes et des yeux expressifs et brillants. Son corps est mince, plutôt frêle. La plupart de ses muscles nerveux sont dissimulés, et ne se révèlent que lorsqu'on découvre ses talents pour le galop vif et long. Sa queue, haute et fière, se dresse telle une longue traîne pâle à sa suite et flotte dans la brise du désert. Particularité typique aux Arabes, elle possède seulement dix-sept côtes, cinq vertèbres lombaires et seize coccygiennes, ce qui offre à son dos une souplesse que les autres races ne peuvent égaler.

Quand à sa robe, son étrange robe splashed white dapple palomino sooty, elle est particulièrement pâle. Du moins, pour le gêne sooty. Elle part sur des tons crèmes à dorés, dans de chaudes nuances la confondant à la perfection avec son environnement désertique natal. Les extrémités de la tête – bout du nez et oreilles – ainsi que les articulations des membres – genoux, jarrets et boulets – sont plus sombre, tirant vers les bruns. Son gêne sooty est aussi marqué par ses pommelures, discrètes sur son poil clair. Mais ce même gêne lui a aussi laissé en héritage une marque primitive qui accentue gracieusement la courbure légère de son dos, une raie de mulet brune.
La petite jument est aussi porteuse d'un pie « splashed white », bien que très faiblement ; celui-ci ne transparaît que dans la petite marque blanche qui s'étend sur son ventre, près du passage de sangle.

Ses crins, ses longs crins étonnement soyeux, sont d'une pâleur extrême. Ils paraissent blancs. Immaculés. Lorsque le soleil joue de ses rayons avec, on y découvre de délicieux reflets blond or. Ils sont en vérité ivoire, très pâles, très lumineux, aux mille reflets satinés. Lisses, doux et longs, la moindre brise les fait flotter comme les traînes d'une mariée céleste.
La petite Arabe possède quelques marques d'un blanc parfait, petite touche de pureté au cœur des ténèbres de ce sombre monde. La belle est balzane aux quatre membres ; deux petites balzanes au boulet aux antérieurs, et deux grandes balzanes à mi-paturon aux postérieurs. Sa tête s'orne aussi d'une élégante liste fine, qui prend sa base au niveau de l'épi, sur le front, et descend en s'élargissant légèrement jusqu'à son menton, qu'elle englobe en son centre, tout en traversant ses deux naseaux à leur moitié. Si son bout-du-nez est sombre, là où passe cette liste, il est d'un rose très pâle, presque blanc.

Quand à ses yeux, ils sont l'apothéose de la beauté elle-même. La perfection, l'utopie dérisoire de ce monde de chaos. L'ironie de l'ange brisé. Ils sont couleur d'azur, couleur du ciel d'été, de la douceur des saisons chaudes. Délicieux contraste des couleurs chaudes de son corps et froides de ses orbes, éclat fugace de ses sentiments, nul ne peut échapper à la prison de son regard. Combien donc s'y sont noyés ? Océan infini, cieux d'un monde paisible qui est sien. Croisez-le, et elle vous emportera dans son royaume merveilleux, loin de la haine, loin de tout cela. Mais qui donc saurait survivre à ce qu'elle subit ? Ô combien elle est forte, la petite, la frêle Aquarelle… Si courageuse, si fière. Et il vous aura suffit d'un regard pour le comprendre. Pour la comprendre, enfin. Mais qui donc prêterait attention à une naïve, à une imbécile comme elle ? Si belle, mais si seule...
Histoire
Aquarelle est venue au monde dans un petit haras réputé où étaient élevés des Arabes de pure lignée, dans le désert Égyptien qui les forgeaient rudement en des montures d'exception. Elle aurait dût y être poulinière, sans doute. Perle d'une longue lignée de magnifiques abbeyan, avec une lointaine ascendance saqlawi, elle était la princesse de l'endroit et la merveille du haras. Mais elle n'eut pas la chance de grandir dans le luxe et la chaleur. Elle fut volée, petite pouliche d'un mois, séparée de sa mère, de tout ce qu'elle connaissait et aurait dût connaître jusqu'à la fin.
On la nourrit à la main humaine, cette même main qui la choyait. Mais c'était un intérêt malsain, sans affection. Il s'agissait simplement de garder la pouliche en bonne santé pour la revendre à bon prix.

Plus elle grandissait, plus on se montrait dur avec elle. Et, de nature fragile physiquement comme mentalement, elle s'effarouchait et se rebellait, ce qui énervait ses voleurs. Ainsi, le temps passait et les mauvais traitements devenaient de plus en plus fréquents. Tant qu'elle ne gardait pas de cicatrice, ça ne pouvait être que bénéfique, ça ne pouvait que la mater, non ?

Puis elle eut six mois, et on la vendit dans une forme splendide. Du moins, physiquement. Son mental, lui, était complètement démolit, brisé. Une ombre, l'Aquarelle. Juste une ombre.
On la vendit et on la vendit encore. Car, lorsqu'on l’acquérait, on se rendait vite compte qu'on ne tirerait rien de cette bête du diable, une vraie fureur dès que l'on tentait de s'approcher. Et on la revendait.
Passer ainsi de mains en mains n'arrangea rien à son cas. Et plus elle était vendue, plus sa réputation de pouliche rebelle grandissait, et plus elle devait être envoyée loin pour trouver un nouveau propriétaire. Les grandes marches au milieu des campagnes et des villes devinrent bientôt des voyages interminables en train, puis en navire à bestiaux. Le noir, la moisissure, la mort. C'était tout ce qu'évoquait ces derniers à Aquarelle. Tout ce qu'elle connaissait alors.

Et un jour, elle fut encore volée. Elle était alors une belle jeune jument, et aurait sans doute commencé son rôle de poulinière à cette époque si elle était restée à son élevage. Mais ce fut un tout autre sort qui l'attendit. L'homme qui la vola était un fou, un psychopathe. Il ne vivait que pour la haine et la mort. Chaque jour, il faisait combattre des étalons jusqu'à ce que l'un d'entre eux succombe. Et, pour les pousser à la lutte, il utilisait des juments en chaleur. Ainsi, Aquarelle devint un simple objet, utilisée pour pousser ses semblables au sang, aux coups, à la mort. Et, attachée court aux barrières de l'arène en bois, elle eut beau fermer les yeux, elle ne put échapper au bruit terrible des luttes, à l'odeur métallique du sang, et, plus encore, à celle de la mort. Et, à chaque combat, il y avait un perdant, qui succombait. Et celui-ci était mangé par l'homme, car celui-ci, ermite et mauvais chasseur, trouvait-là une bonne source de nourriture. La pauvre jument, encore attachée, encore bouleversée par le combat sanglant, voyait, sentait, entendait l'humain qui découpait la carcasse pour la traîner jusqu'au feu.
Elle vécut si longtemps ainsi, de si longs mois, de si longues saisons qui se succédaient. Elle était particulièrement attractive pour les combattants, semblait-il, car les combats étaient plus féroces, plus sanglants quand elle était attachée à cette barrière que lorsqu'une autre jument la remplaçait. Ainsi devint-elle la favorite du fou, celle qui, si souvent, se trouva là et n'eut d'autre choix que de se voir la raison de tant de morts, de cruauté.

Il y avait parmi ces combattants un étalon particulier. Plus grand, plus fort, plus beau que les autres. Là-bas, on l'appelait le Guerrier.
Le Guerrier gagnait tous ses combats : sa fureur, magnifique et terrifiante, était sans pareille. Il n'y avait de cheval plus farouche, plus terrible, qui puisse avoir foulé le sol de cette terre. Il se battait souvent, et Aquarelle l'admirait, et tremblait de son effroyable majesté. Lui n'avait, semble-t-il, jamais prêté la moindre attention à la petite jument pie. Il ne se battait que pour la haine et le sang, et se moquait bien qu'il y ai ou non une jument, si belle soit-elle, attachée à l'arène.
C'est en ce temps-là que Aquarelle se prit à l'admirer et l'affectionner plus qu'aucun autre. Ce fut un jour de combat tout à fait banal pour lui, où le fou lui donna l'un de ses autres chevaux, un simple mustang sauvage, à combattre. Il le vaincu, le tua et on le sortit de l'arène : il avait, juste avant ce dernier combat, terrassé trois autres chevaux successivement. Mais, au cœur de la bataille pourtant assez brève, le Guerrier avait poussé Aquarelle, inconsciemment bien-sûr, à s'illusionner. Ce fut le début de ses utopies. Car le mustang rua violemment, sans parvenir à toucher son adversaire. Et son sabot se dirigeait droit vers la jument, vers sa tête retenue par un licol. Elle serait morte, ce jour-là, le coup l'aurait tué. Mais le Guerrier se battait. Il frappa et mordit son adversaire qui s'écroula avant que son sabot n'ai pût atteindre l'Arabe. Ainsi, sans même le savoir, le Guerrier sauva la vie de la petite. Et elle crut, toute tremblante, que c'était pour elle, pour la sauver, qu'il attaqua à cet instant.

Depuis, la petite s'imagina que des liens se tissaient entre elle et le combattant. Elle le voyait comme un grand guerrier luttant pour sa vie, et pour la protéger elle. Ce fut le début de son monde tout rose. Après tout, les jours, les mois qui se succédaient depuis qu'elle servait au combat étaient si longs, interminables, qu'elle ne voyait plus ici que de la normalité. Elle avait oublié qu'il existait autre chose que les mauvais traitements dont l'affublait le fou, que les combats et les morts.
Et un jour vint où le Guerrier dut se battre contre un autre puissant étalon. Ce jour-là, comme beaucoup d'autres, la petite palomino fut choisie pour la barrière. Les deux ennemis étaient aussi forts, aussi imposants l'un que l'autre. Mais le Guerrier fut sans doute le plus acharné. Aquarelle crut que ce furent ses encouragements silencieux qui le poussèrent à se relever, à frapper l'adversaire. Et ce-dernier s'écroula sur la barrière, la brisant, et cassant la longe d'Aquarelle. Une fois de plus, elle s'imagina que c'était là un geste d'amitié du vainqueur. Et lorsqu'elle vit le Guerrier s'échapper, son Guerrier, elle prit le galop à sa suite.

Mais, lorsqu'elle parvint à le rejoindre, il n'était plus. Ses blessures l'avaient affaibli, et il s'était éteint simplement, bravement, dans la morne banalité d'une plaine. Aquarelle, terrifiée, bouleversée, prit la fuite. Mais son chemin était destiné à rencontrer celui d'un autre étalon. Il n'était pas aussi grand, aussi fort que son Guerrier. Mais elle l'aima. Il était simple, mais à ses yeux, splendide. Elle tomba dans ses filets, se prit à son charme. Elle lui offrit toute sa confiance. Il lui promit la terre entière, il lui promit le bonheur éternel, et elle le crut. Puis vinrent les chaleurs. Alors, sans un scrupule, il assouvit ses désirs charnels et disparut à jamais de sa vie, la laissant là, brisée, larmoyante, elle qui l'avait tant aimé. Ne laissant derrière lui que les graines d'une descendance.

Aquarelle se renferma complètement. De sa douleur furieuse vint un acharnement sans failles à l'optimisme. Elle ne vivait plus que pour rire, pour danser, pour faire semblant. Elle n'était plus qu'une ombre, mais elle était heureuse. Elle le croyait, du moins. Et elle découvrit le troupeau de Black Pearl, ce grand entier si fort, si beau, qu'elle ne pouvait que songer qu'il était des plus aptes à sa protection. Une nouvelle vie s'offrait à elle. Une nouvelle vie, née des cendres de l'ancienne qui s'accrochaient encore à elle.
OH UNE FLEUR JE L'AVAIS PAS VU ELLE EST TELLEMENT DISCRÈTE !
Vous l'avez vu la jolie fleur ? Elle est bien cachée, la fleur, hein ? Elle est terriblement discrète cette petite fleur dîtes-donc ! Vous aviez déjà vu une fleur aussi discrète vous ? Moi j'aime bien les fleurs, et puis j'aime bien le pavot mais pas seulement parce qu'il est joli vous savez. Oui je sais vous vous demandez pourquoi j'aime bien cette fleur alors, mais je pense que je allez le deviner un jour parce que c'est une fleur très intéressante.
© ASHLING POUR EPICODE


_________________

© PF (Aquarelle) - Whitelightning (DeviantArt)

«
Quand on applique à l'esprit une chose aussi simple et aussi innocente que de peindre une aquarelle, on oublie un peu de l'angoisse qui naît de notre appartenance à un monde devenu fou.
»
- Henri Miller -

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Aquarelle
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Ushuaïa
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Ushuaïa
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Points : 418
Sam 16 Sep - 10:41
Qu'est-ce qu'elle est choupie
Ton écriture est toujours aussi belle !
Fiche validée, évidemment.

_________________
Merci énormément Pearly' d'amoureuuuuh ♥️

"C'est cette sensation étrange ou mon cœur bat la chamade à chaque fois qu'il me regarde intensément, cette envie constante de le voir et de discuter de tout et n'importe quoi avec lui qui m'a ouvert les yeux, me montrant que j'étais tombé amoureuse de ce sauveur, celui qui a affronté le courant de la rivière à ses risques et périls afin d'empêcher ma descente aux enfers à laquelle je ne pensais certainement pas survivre".
Ushuaïa
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Black Pearl
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Black Pearl
Messages : 108
Points : 356
Dim 17 Sep - 12:56
Re welcome <3

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"Tu es très cher à mes yeux Rajaah, peu importe où ton esprit ira, mon âme le suivra. "

Avatar_Lily ♥ Signature_ Rajaah ♥
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